Rénovation intérieure à Paris
La rénovation intérieure d'un logement regroupe la reprise des cloisons, des réseaux électriques et sanitaires, des sols et des peintures. Les travaux vont du simple rafraîchissement des surfaces à la redistribution complète des pièces. Dans un immeuble en copropriété, le périmètre du chantier se partage entre parties privatives, modifiables par le propriétaire, et parties communes, dont toute atteinte passe par un vote de l'assemblée générale.


Parties privatives et parties communes
Les parties privatives d'un appartement comprennent les cloisons de distribution, les revêtements de sol et de mur, les équipements sanitaires et les réseaux situés après les organes de coupure. Le gros œuvre, les planchers, les façades, les chutes d'eaux usées et les colonnes montantes appartiennent aux parties communes.
Le règlement de copropriété fixe la limite entre les deux catégories, et cette limite varie d'un immeuble à l'autre. Le percement d'un mur porteur, le déplacement d'une colonne d'évacuation ou la création d'une sortie en façade touchent les parties communes.
Autorisation de la copropriété avant travaux
La demande d'autorisation adressée au syndic décrit la nature des travaux, les ouvrages touchés et les plans d'exécution. Pour un percement de plancher ou de mur porteur, une note de calcul établie par un bureau d'études structure accompagne le dossier, avec le descriptif des renforts prévus, poutrelles métalliques, linteaux et étaiement provisoire.
Le syndic inscrit la demande à l'ordre du jour de l'assemblée générale suivante, ce qui ajoute plusieurs mois au calendrier du chantier. L'accord porte sur un projet précis, et une modification décidée en cours de travaux suppose un nouvel examen.
Accès au chantier et manutention en étage
L'accès au logement commande le choix des conditionnements et le rythme des livraisons. Une cage d'escalier étroite, une cabine d'ascenseur de petite dimension ou l'absence de monte-charge imposent des charges fractionnées, plaques de plâtre en format réduit et sacs de 25 kilogrammes.
- Le stationnement d'un camion de livraison devant l'immeuble suppose une autorisation d'occupation du domaine public délivrée par la ville, avec pose de panneaux plusieurs jours avant la date retenue.
- La protection des parties communes précède la première livraison : plaques de contreplaqué sur les marches et les paliers, films adhésifs sur les rampes et les sols, bâches sur les murs de la cage d'escalier.
- Les gravats d'une rénovation complète atteignent plusieurs tonnes pour un appartement de 70 mètres carrés. La descente se fait en big bags de 250 litres, ou par goulotte extérieure quand la façade et la voirie le permettent.
Nuisances sonores et horaires de travaux
Les bruits d'un chantier de rénovation proviennent surtout de la démolition des cloisons, du rainurage des murs pour les réseaux encastrés et du perçage des dalles. Le règlement de copropriété fixe des plages horaires, le plus souvent les jours ouvrés de huit heures à dix-huit heures, parfois avec une interruption en milieu de journée.
La structure d'un immeuble ancien transmet les bruits bien au-delà du logement en travaux. Le remplacement d'un sol souple par un carrelage collé sur dalle dégrade l'isolation aux bruits de choc des appartements situés en dessous, ce qui impose l'interposition d'une sous-couche résiliente sous le nouveau revêtement.
Prix d'une rénovation intérieure en immeuble collectif
Une rénovation intérieure se chiffre au mètre carré de surface reprise. Un rafraîchissement des peintures et des sols va de 300 à 500 euros le mètre carré. Une rénovation complète avec reprise de l'électricité, de la plomberie et des cloisons se situe entre 900 et 1 400 euros le mètre carré, et les chantiers qui modifient la structure dépassent 1 500 euros le mètre carré.
Les contraintes propres au logement collectif pèsent sur le montant final. La protection des parties communes, la manutention sans monte-charge, les plages horaires restreintes et la location d'un emplacement de stationnement ajoutent couramment 10 à 20 pour cent au coût d'un chantier identique mené dans une maison individuelle.
Sélection d'entreprises de rénovation à Paris
Groupe EGR : Établie à Paris 15e, Groupe EGR générale de rénovation travaille sur des appartements, des maisons, des bureaux et des immeubles. Son activité couvre la rénovation complète, le réaménagement intérieur, la mise à niveau technique et la coordination tous corps d'état.
Concept Rénovation : Basée à Paris 14e, Concept Rénovation mène des travaux de rénovation intérieure partielle ou complète à Paris et en Île-de-France. Ses chantiers se conduisent en tous corps d'état et vont de la modernisation d'un logement entier à la reprise d'une seule pièce, salle de bain ou cuisine.
Square Rénovation : Installée dans le 15e arrondissement de Paris, cette entreprise rénove des appartements, des lofts, des maisons, des bureaux et des cabinets médicaux. Ses interventions portent aussi bien sur des immeubles haussmanniens et des ensembles anciens que sur des constructions plus récentes.
NEO RENOV : Implantée à Paris 12e, NEO RENOV de bâtiment tous corps d'état rénove des appartements, des maisons, des bureaux et des copropriétés. Ses postes de travail comprennent la maçonnerie, l'électricité, la plomberie, la menuiserie, la peinture, les sols ainsi que la reprise des cuisines et des salles de bain.
Intervenants d'un chantier de rénovation en copropriété


Décorateur d'intérieur à Paris


Rénovation énergétique : en copropriété, l'isolation des murs par l'extérieur et le remplacement des menuiseries en façade relèvent d'une décision collective, alors que l'isolation par l'intérieur et le changement des émetteurs de chauffage restent privatifs.

Aménagement de combles : dans un immeuble collectif, le volume situé sous la toiture appartient le plus souvent aux parties communes, et son acquisition par un copropriétaire passe par un vote en assemblée générale suivi d'une modification du règlement et de la répartition des tantièmes.
