Bardage extérieur en Seine-Saint-Denis

Un bardage rapporté est un ouvrage de façade soumis à des textes techniques distincts selon son parement, le DTU 41.2 pour les revêtements en bois, un document technique d'application pour les lames en PVC, en fibre-ciment ou en tôle laquée. La réaction au feu du parement et sa position par rapport aux limites de propriété commandent plusieurs règles de sécurité. La modification de l'aspect extérieur impose par ailleurs une autorisation d'urbanisme avant tout démarrage.

étude des sols

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Autorisation d'urbanisme pour un bardage

Un bardage posé sur une maison existante relève de la déclaration préalable de travaux.

Le plan local d'urbanisme peut imposer une teinte, un sens de pose ou un matériau.

La déclaration préalable est déposée en mairie avec les plans de façade avant et après travaux, un document graphique d'insertion et les teintes retenues. Le délai d'instruction est d'un mois, porté à deux mois dans le périmètre d'un monument historique, où l'architecte des bâtiments de France donne son avis et peut refuser un parement jugé incompatible avec le bâti protégé. Une absence de réponse à l'issue du délai vaut décision tacite, mais l'affichage du récépissé sur le terrain reste obligatoire pendant toute la durée du chantier.

L'épaisseur ajoutée par l'ossature, l'isolant éventuel et le parement atteint 15 à 25 centimètres, ce qui déplace le nu extérieur du mur. Un bâtiment implanté en limite séparative ou à l'alignement de la voie ne peut pas toujours recevoir cette épaisseur sans autorisation particulière, et le règlement d'urbanisme fixe parfois une distance minimale à respecter par rapport au fonds voisin.

La copropriété ajoute une étape, la façade et les pignons constituant des parties communes. Un bardage posé sur un immeuble collectif ou sur le mur d'un lot en rez-de-chaussée suppose une résolution votée en assemblée générale, assortie du descriptif technique du système retenu.

Textes techniques applicables aux bardages

Le DTU 41.2 encadre les revêtements extérieurs en bois, avec les essences admises, leur classe d'emploi, l'humidité des lames à la pose, l'entraxe des tasseaux, la nature des fixations en acier inoxydable et la ventilation de la lame d'air par ses entrées basses et ses sorties hautes. La classe d'emploi 3 est exigée pour un bois exposé aux intempéries sans contact avec le sol, obtenue soit par l'essence elle-même, soit par un traitement en autoclave.

Les lames en PVC, en fibre-ciment, en composite et les cassettes métalliques ne relèvent pas d'un document technique unifié et se posent selon l'avis technique propre à chaque système. Ce document fixe la hauteur maximale d'emploi, le nombre de fixations au mètre carré, les jeux de dilatation à laisser dans les profils de finition et la compatibilité avec un isolant sous le parement.

La lame d'air ventilée, d'au moins 20 millimètres, constitue dans tous les cas une prescription commune. Son obstruction en pied de mur, un défaut de grille anti-rongeurs ou l'absence de sortie en partie haute entraînent la stagnation de l'humidité derrière le parement et la dégradation de l'ossature.

Bardage PVC extérieur

Le bardage PVC habille les façades, les sous-toitures et les pignons, sur une construction neuve comme en rénovation, à condition que le support autorise un ancrage mécanique fiable. Son emploi reste encadré par la hauteur limite indiquée dans l'avis technique du système.

Classement de réaction au feu des parements

La réaction au feu d'un parement s'exprime par une euroclasse allant de A1 pour un matériau incombustible à F pour un matériau non classé, complétée par un indice de production de fumée et un indice de gouttes enflammées. Un bois massif se situe en classe D, une tôle laquée en classe A1 ou A2, un fibre-ciment en classe A2, un PVC rigide en classe B ou E selon le profilé.

Les immeubles d'habitation de plus de trois niveaux sont soumis à des règles de propagation du feu en façade, qui limitent l'emploi des parements combustibles, imposent des recoupements horizontaux et fixent une distance entre les baies superposées. La maison individuelle échappe à ces règles, mais la distance aux limites séparatives et la nature du mur voisin restent déterminantes.

Sécurité du chantier de bardage

L'échafaudage de pied est monté selon la notice du fabricant par du personnel formé, avec plinthes, garde-corps et lisses intermédiaires sur tous les niveaux de travail, et fait l'objet d'une vérification avant première utilisation puis d'un examen journalier d'adéquation. Les ancrages au mur sont adaptés au support, un mur en meulière ou en briques anciennes offrant une résistance à l'arrachement inférieure à celle du béton.

La découpe des lames produit des poussières dont la nocivité varie selon le matériau. Le fibre-ciment libère de la silice cristalline, ce qui impose une scie équipée d'une aspiration à la source et un masque de classe P3; le PVC chauffé par une lame mal adaptée dégage des composés irritants, et le bois traité en autoclave relève des déchets non ménagers.

La protection des tiers accompagne tout chantier de façade en zone urbaine. Un filet de protection sur l'échafaudage, un auvent au-dessus d'un passage conservé, un balisage au sol et le dégagement des stationnements encadrent la zone de chute d'objets pendant la pose des lames.

Les ouvrages existants demandent une vérification avant pose. L'état du support, la tenue des chevilles, le repérage des câbles et des conduits en façade, la présence éventuelle d'un enduit amianté sur un bâtiment ancien et la capacité de la maçonnerie à reprendre le poids du parement sont examinés avant la commande des matériaux.

Tarif des entreprises de bardage

Le prix d'un bardage extérieur suit le matériau et la complexité de la pose. Un bardage bois coûte de 40 à 100 € le mètre carré, le PVC de 25 à 60 €, le composite et le fibre-ciment de 70 à 120 €, et le métal dépasse 140 à 150 € le mètre carré. L'ossature, le pare-pluie, les profils de finition et l'échafaudage s'ajoutent au prix du parement.

Les obligations administratives et de sécurité pèsent aussi sur le montant. Le dossier de déclaration préalable, l'occupation du trottoir pendant la durée du chantier, les filets de protection et les bandes de recoupement imposées sur un immeuble collectif représentent des postes distincts du mètre carré de façade.

Sélection d'entreprises de bardage de Seine-Saint-Denis

Rondage Couverture : Implantée à Aulnay-sous-Bois, Rondage Couverture intervient sur la pose de bardage de façade et sur des travaux de couverture. Son activité porte sur des chantiers de rénovation extérieure avec des finitions adaptées aux façades et aux habillages de bâtiment.

Entreprise Fays : Installée au Blanc-Mesnil, Entreprise Fays réalise des travaux de bardage de façade en complément de ses activités de couverture. Les interventions portent sur l'habillage extérieur des murs, avec une approche liée à la rénovation de toiture et de façade.

MC Métallerie & Serrurerie : Implantée à Gagny, MC Métallerie & Serrurerie prend en charge la fabrication et la pose d'ouvrages métalliques, dont le bardage métallique. Son activité comprend aussi des structures métalliques, des escaliers et des garde-corps pour des projets de construction ou de rénovation.

Entreprise Will : Installée au Blanc-Mesnil, Entreprise Will intervient sur des travaux de façade et d'isolation, avec une activité liée au bardage. Ses prestations couvrent des chantiers de rénovation extérieure et des habillages de façades pour différents types de bâtiments.

Emplacement disponible pour le référencement d'une entreprise du département.

Zones couvertes

Arrondissement de Bobigny : Montreuil, Pantin, Bondy, Bobigny

Arrondissement d'Aubervilliers : Saint-Denis, Epinay-sur-Seine, Aubervilliers

Arrondissement du Raincy : Aulnay-sous-Bois, Drancy, Noisy-le-Grand, Le Raincy