Isolation par l'extérieur (ITE) en Essonne
Une isolation par l'extérieur enveloppe les murs d'un panneau isolant recouvert d'un enduit ou d'un bardage, sans réduire la surface habitable. Son effet se mesure sur la consommation de chauffage, sur la température des parois en hiver et sur le déphasage de la chaleur en été. La durée de service du système dépend ensuite du vieillissement de la finition, qui se nettoie et se repeint, plus que de celui de l'isolant lui-même.


Gain de consommation après isolation des murs
Un mur de 30 centimètres en pierre ou en brique pleine, laissé nu, présente une résistance thermique voisine de 0,4 mètre carré-kelvin par watt. La pose de 140 millimètres de polystyrène expansé graphité porte l'ensemble au-delà de 4,0, soit un flux de chaleur à travers la paroi divisé par huit environ.
Le poste mur pèse de 20 à 25 pour cent des déperditions d'un pavillon non isolé, et la baisse de consommation après une isolation extérieure complète se situe entre 15 et 25 pour cent de la facture de chauffage. Le résultat réel dépend de l'état des autres parois : isoler les murs d'un logement dont les combles restent nus déplace simplement la part des pertes vers la toiture.
Confort d'hiver, confort d'été et acoustique
La température de surface intérieure d'un mur isolé par l'extérieur remonte à moins d'un degré de la température de l'air, contre trois à cinq degrés d'écart sur une paroi nue. La sensation de paroi froide disparaît, les condensations sur les angles cessent, et la consigne de chauffage peut descendre d'un degré pour un confort ressenti identique. La maçonnerie, placée du côté chaud de l'isolant, conserve son inertie et amortit les montées de température des journées chaudes.
- Le déphasage thermique mesure le retard avec lequel la chaleur extérieure atteint l'intérieur. La fibre de bois, d'une masse volumique de 140 à 160 kilogrammes par mètre cube, retarde le flux de dix à douze heures pour 140 millimètres d'épaisseur, contre quatre à cinq heures pour un polystyrène de même épaisseur.
- Les systèmes sous enduit collés sur polystyrène apportent peu d'affaiblissement acoustique et peuvent même dégrader de 1 à 3 décibels l'isolement d'une façade lourde, par effet de résonance de la plaque collée.
- Les panneaux de laine de roche, fibreux et d'une masse volumique supérieure à 90 kilogrammes par mètre cube, améliorent l'isolement aux bruits de circulation de 2 à 5 décibels sur un mur maçonné.
- Un bardage ventilé sur ossature forme un double mur séparé par une lame d'air, configuration qui gagne de 3 à 8 décibels selon la masse du parement et la souplesse des fixations.
- Le ruissellement de la pluie sur un bardage métallique produit un bruit perceptible dans les pièces attenantes, que l'interposition d'un panneau isolant souple derrière le parement atténue.
- La suppression des ponts thermiques de nez de dalle et de refend élimine les traces noires qui se formaient au plafond et en pied de mur dans les logements occupés.
Le panneau isolant lui-même ne vieillit pas tant qu'il reste sec et protégé des ultraviolets, et les systèmes posés depuis quarante ans conservent leur résistance thermique mesurée. La finition s'use plus vite : un enduit mince organique se charge d'algues et de salissures sur les façades peu ensoleillées au bout de huit à quinze ans, et se nettoie à la brosse douce et à l'eau à moins de 60 bars, puis se repeint tous les quinze à vingt-cinq ans. Les chocs de pied de façade s'évitent par un soubassement en polystyrène extrudé ou en panneau de liège, insensibles à l'eau. En fin de vie, la laine de roche et le liège se recyclent en nouveaux panneaux, le polystyrène déposé part en valorisation énergétique quand l'enduit reste collé dessus, et la fibre de bois non traitée rejoint la filière bois.
Prix de l'isolation extérieure
Le prix d'une isolation sous enduit mince se situe entre 150 et 250 euros le mètre carré de façade traitée, échafaudage compris. L'isolation sous bardage ventilé va de 200 à 300 euros le mètre carré, l'ossature et le parement expliquant l'écart. Pour un pavillon de 110 mètres carrés habitables, la dépense totale se situe entre 12 000 et 20 000 euros. Le nettoyage et la remise en peinture de la finition, à prévoir une à deux fois sur la vie du système, représentent de 25 à 50 euros le mètre carré.
Sélection d'entreprises d'isolation en Essonne
Iso Face : Implantée à Morangis, Iso Face conduit des travaux de ravalement de façade et d'isolation thermique par l'extérieur. Son activité couvre aussi l'imperméabilisation des murs et la rénovation de l'enveloppe du bâtiment.
MG Rénovation : Implantée à Forges-les-Bains, MG Rénovation travaille sur l'isolation thermique par l'extérieur, le ravalement et les finitions de façade. Son activité porte également sur l'isolation des combles et la peinture extérieure.
ETS DE ARAUJO : Installée à Lardy, ETS DE ARAUJO couvre le Sud de l'Essonne pour des travaux d'isolation thermique. Ses prestations comprennent l'isolation extérieure, avec une certification RGE attachée à ses interventions.
AGR STAR RENOVATION : Implantée à La Ville-du-Bois, AGR STAR RENOVATION générale du bâtiment assure des travaux d'isolation des murs, par l'extérieur ou par l'intérieur. Son activité comprend aussi l'isolation des combles, des sols et les traitements d'isolation acoustique.
KOREO : L'entreprise travaille sur l'isolation des murs par l'extérieur et les travaux de façade en Essonne. Son champ comprend la préparation des supports, la pose de l'isolant et les couches de protection et de finition.
Zones couvertes
Arrondissement d'Evry : Évry-Courcouronnes Corbeil-Essonnes Vigneux-sur-Seine Viry-Châtillon Draveil Grigny Yerres Ris-Orangis Brunoy Montgeron Morsang-sur-Orge
Arrondissement de Palaiseau : Massy Savigny-sur-Orge Sainte-Geneviève-des-Bois Palaiseau Athis-Mons Brétigny-sur-Orge Les Ulis Longjumeau Gif-sur-Yvette Chilly-Mazarin Saint-Michel-sur-Orge
Métiers assurant la pose et la reprise des isolants
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