Construction de hangar et bâtiment industriel et agricole en Essonne

Un hangar s'apprécie à l'usage sur la stabilité de son ambiance intérieure, l'éclairage dont il dispose et le coût de maintien de son enveloppe. Le stockage de récoltes, l'abri d'animaux et l'activité industrielle imposent des régimes de ventilation, d'éclairement et de chauffage différents. La composition de la couverture, la qualité de la galvanisation et le traitement du dallage déterminent ensuite la durée pendant laquelle le bâtiment reste exploitable sans travaux de reprise.

étude des sols

hangar agricole

Ventilation et ambiance intérieure d'un hangar

Un bâtiment de stockage de céréales ou de fourrage réclame une ventilation permanente, faute de quoi l'humidité dégagée par la récolte condense sous la couverture et retombe sur le tas. Une ouverture filante en haut de bardage sur deux parois opposées et un faîtage ouvert assurent un balayage par tirage naturel, sans ventilateur et sans consommation d'électricité.

Un bâtiment d'élevage fonctionne selon le même principe, à des débits plus élevés, parce que les animaux produisent de la vapeur d'eau, de l'ammoniac et de la chaleur en continu. Les bardages à claire-voie, les filets brise-vent et les lanterneaux ouvrants règlent ce renouvellement d'air, et le sous-dimensionnement se repère aux traces de condensation sur les pannes.

Consommation d'éclairage et de chauffage

L'éclairage représente le premier poste de consommation d'un hangar non chauffé. Des plaques translucides intégrées à la couverture sur 5 à 10 pour cent de la surface apportent un éclairement naturel de 150 à 300 lux par temps couvert, suffisant pour la circulation et la manutention, et des luminaires à diodes de 120 à 150 lumens par watt couvrent le reste du besoin.

Le chauffage d'un bâtiment industriel dépend de la composition de l'enveloppe. Un panneau sandwich de 60 millimètres de mousse rigide offre une résistance thermique de 2,5 à 2,8 mètres carrés kelvin par watt, un panneau de 100 millimètres dépasse 4, et le passage d'une épaisseur à l'autre réduit de 30 à 40 pour cent la déperdition par les parois.

Durée de vie des enveloppes et des structures

Les bacs acier de couverture durent 20 à 30 ans en revêtement prélaqué standard et 30 à 40 ans en revêtement épais, la dégradation commençant par les rondelles d'étanchéité des fixations, à remplacer vers quinze ans. L'acier galvanisé à chaud de la structure perd un à deux microns de zinc par an en ambiance rurale, soit une protection de cinquante ans pour un dépôt de quatre-vingts microns.

Le bois lamellé-collé des portiques ne subit pas la corrosion que l'ammoniac d'un bâtiment d'élevage provoque sur l'acier, raison pour laquelle ce matériau équipe une large part des étables et des stabulations. Sa tenue repose sur la ventilation du volume et sur l'absence de contact direct avec le sol, les pieds de poteaux étant posés sur sabots métalliques qui dégagent le bois de quelques centimètres.

Les plaques de couverture en fibres-ciment posées avant 1997 contiennent de l'amiante et imposent un repérage avant toute intervention, puis une dépose par une entreprise qualifiée, avec plan de retrait et suivi des déchets. Les bacs acier et les profils de structure se recyclent intégralement en fin de vie, et les panneaux sandwich se séparent en métal et en mousse pour valorisation.

Coût de la construction bâtiments agricoles et industriels

Prix au mètre carré couvert

Le prix d'un hangar agricole métallique non isolé se situe entre 40 et 80 euros le mètre carré de surface couverte. Un bâtiment industriel isolé en panneaux sandwich atteint 200 à 400 euros le mètre carré, dallage, raccordements et fermetures compris, et la portée libre des portiques pèse fortement sur ce montant.

Une charpente métallique se chiffre de 100 à 180 euros le mètre carré pour un bâtiment courant, et une charpente agricole simple couverte en tôle descend autour de 30 à 35 euros le mètre carré selon la pente de toiture retenue. Le dallage armé de 15 centimètres ajoute 60 à 120 euros le mètre carré, davantage lorsque la charge d'exploitation impose 20 centimètres de béton.

Dépenses d'exploitation et d'entretien annuelles

Le dégagement des chéneaux et des descentes d'eau pluviale se fait deux fois par an, opération qui coûte 300 à 800 euros pour un bâtiment de 500 mètres carrés et qui évite les débordements responsables de la corrosion du bardage par l'intérieur. Le remplacement d'un jeu complet de rondelles d'étanchéité de couverture représente 8 à 15 euros le mètre carré.

Le traitement du dallage conditionne les frais de nettoyage. Un béton quartzé et traité par un durcisseur de surface se lave au jet sans se déliter et supporte le passage d'engins pendant trente ans, alors qu'un béton brut poussière, s'écaille sous les manœuvres de chariot et demande un ragréage armé de 25 à 60 euros le mètre carré après dix à quinze ans de service.

Sélection d'entreprises de construction de bâtiments agricoles et industriels en Essonne

Urgence Metal : Implantée à Évry-Courcouronnes, Urgence Metal intervient sur des constructions métalliques, avec des prestations de fabrication et de réalisation de structures. Son activité comprend la charpente métallique et le bâtiment industriel, ainsi que des travaux de serrurerie et de menuiserie métallique.

Build&Nature : Implantée à Linas, Build&Nature exerce dans le montage de structures métalliques. Son objet comprend la construction de charpentes métalliques et de bâtiments métalliques, avec des travaux associés de pose de panneaux photovoltaïques et d'aménagements extérieurs.

SERAL SARL : Implantée à Saint-Pierre-du-Perray, SERAL SARL réalise des travaux de serrurerie et de menuiserie aluminium. Son activité inclut la fabrication, le montage et l'installation de charpentes métalliques, ainsi que des éléments en acier pour des ensembles de bâtiment.

Lutece Ingenierie Structures : Implantée à Athis-Mons, le bureau d'études techniques Lutece Ingenierie Structures traite les structures bois, les structures métalliques et le béton armé. Ses travaux couvrent le renforcement de structures, la charpente et la structure en bois, avec une expertise utile pour des projets de bâtiments agricoles ou industriels.

Athis Metallerie : Implantée à Athis-Mons, Athis Metallerie exerce une activité de métallerie et de serrurerie. Son champ d'intervention comprend la charpente métallique, avec des réalisations adaptées à des ouvrages de type hangar ou bâtiment technique.

Zones couvertes

Arrondissement d'Evry : Évry-Courcouronnes Corbeil-Essonnes Vigneux-sur-Seine Viry-Châtillon Draveil Grigny Yerres Ris-Orangis Brunoy Montgeron Morsang-sur-Orge

Arrondissement de Palaiseau : Massy Savigny-sur-Orge Sainte-Geneviève-des-Bois Palaiseau Athis-Mons Brétigny-sur-Orge Les Ulis Longjumeau Gif-sur-Yvette Chilly-Mazarin Saint-Michel-sur-Orge