Mezzanine sur mesure dans le Val-de-Marne

Une mezzanine s'appuie toujours sur un existant, murs porteurs, plancher bas et parfois charpente. L'examen de ces supports précède l'ouvrage : nature de la maçonnerie, épaisseur du mur, présence d'un doublage, état du plancher qui recevra les poteaux. Les mezzanines déjà en place, elles, se jugent sur leur déformation sous charge, sur la tenue de leurs appuis et sur la conformité de leur garde-corps.

remplacer une vitre cassée

Le support conditionne le mode d'appui. Un mur en béton plein ou en maçonnerie pleine accepte une lisse boulonnée par chevilles traversantes ou scellements chimiques, un mur en brique creuse ou en bloc alvéolé impose des poteaux descendant au sol, et un doublage isolant interdit tout appui direct puisque la fixation doit traverser jusqu'au mur structurel. Un plancher bas carrelé sur dalle reprend sans difficulté la charge d'un poteau, un plancher bois demande au contraire un report sur une solive existante ou sur une semelle répartissant l'effort sur plusieurs solives. Une mezzanine autoportante évite ces reprises et se pose sur quatre poteaux liaisonnés, une mezzanine suspendue par tiges reportant sa charge sur la charpente, dont la section et les assemblages se vérifient avant toute pose.

Une mezzanine existante qui vibre au passage ou fléchit sous le mobilier se diagnostique par mesure de la flèche au centre de la portée, règle et cale d'épaisseur. Une flèche supérieure au trois-centième de la portée, soit 13 millimètres pour 4 mètres, demande un renfort : doublage des solives, pose d'entretoises entre elles, ou ajout d'une poutre intermédiaire sur deux poteaux. Les appuis se contrôlent au même moment, un scellement qui a travaillé laissant une auréole de poussière de plâtre au pied de la lisse. Le garde-corps se vérifie sur sa hauteur, au moins 90 centimètres, et sur l'espacement des barreaux, inférieur à 11 centimètres, deux points qui motivent souvent à eux seuls la reprise d'un ouvrage ancien.

Coût de pose et de renfort d'une mezzanine

Une mezzanine en kit en bois se situe entre 1 500 et 3 000 euros pose comprise, pour une surface de 6 à 10 mètres carrés et des portées courtes. Un ouvrage sur mesure en bois massif va de 4 000 à 8 000 euros, une structure métallique ou mixte dépasse 10 000 euros, et l'escalier d'accès se compte à part. Le renfort d'une mezzanine existante, doublage des solives et reprise des appuis, revient à 800 à 2 500 euros selon la surface et l'accès, et la mise en conformité d'un garde-corps à 150 à 400 euros le mètre linéaire.

Sélection d'entreprises spécialistes de la pose de mezzanine dans le Val-de-Marne

SECMF : Établie à Champigny-sur-Marne, SECMF de construction métallique conçoit, fabrique, livre et pose des escaliers métalliques, des mezzanines, des balcons et des charpentes métalliques en acier ou en inox. L'activité comprend aussi des ouvrages métalliques destinés à l'aménagement intérieur ou technique.

A.C.S.P. Ateliers de Construction du Sud Parisien : Établie à Villejuif, A.C.S.P. Ateliers de Construction du Sud Parisien travaille en tôlerie fine et réalise des objets métalliques sur mesure. Les métaux employés comprennent l'acier et l'inox, avec des prestations de pliage, de poinçonnage, de mécano-soudure et de traitement de surface utiles aux structures de type mezzanine.

Cintrage Ile de France : Établie à Santeny, Cintrage Ile de France cintre et forme des profilés, des tubes et d'autres métaux. L'activité porte sur des pièces cintrées et pliées destinées à des réalisations métalliques techniques, éléments de structure et d'aménagement compris.

Zones couvertes

Principales communes du Val-de-Marne : Créteil Champigny-sur-Marne Saint-Maur-des-Fossés Ivry-sur-Seine Villejuif Maisons-Alfort Fontenay-sous-Bois Vincennes Choisy-le-Roi Alfortville Le Perreux-sur-Marne Villeneuve-Saint-Georges Nogent-sur-Marne L'Haÿ-les-Roses Charenton-le-Pont Cachan