Pose d'alarme et de système de télésurveillance à Paris

Un système anti-intrusion posé en logement collectif protège un lot dont le seul accès courant est la porte palière, et parfois des fenêtres donnant sur cour ou sur une toiture voisine. Les équipements qui dépassent les limites du lot, sirène en façade, caméra dans le hall ou dans l'escalier, relèvent de la copropriété et de règles d'information des occupants. La portée des liaisons radio se réduit fortement dans des murs épais. L'accès des agents de télésurveillance à l'immeuble se prépare avec le syndic.

étude des sols

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Prestations de pose d'alarme en immeuble

Les systèmes anti-intrusion domestiques ont évolué depuis les premières alarmes de maison des années 1980, d'installations filaires vers des ensembles radio pilotés à distance. Certains dispositifs surveillent aussi la fumée, la chaleur, le monoxyde de carbone, le gel ou une fuite d'eau.

La protection d'un appartement porte sur un nombre réduit de points, la porte palière, les fenêtres accessibles depuis une cour, un balcon filant ou une toiture mitoyenne, et la porte de service quand elle existe. Un logement d'étage élevé sans accès extérieur se couvre avec un détecteur d'ouverture sur la porte palière et un détecteur de mouvement dans l'entrée.

Éléments d'une alarme d'appartement

Une alarme domestique se compose d'une centrale, de détecteurs et d'un dispositif d'alerte. La centrale traite les informations des détecteurs, contrôle leur état et transmet les alertes par message, courriel ou appel vocal vers les numéros programmés. Les alertes techniques, pile faible ou perte de liaison, remontent par le même canal.

Les détecteurs périmétriques surveillent les ouvertures. Un détecteur d'ouverture se colle sur l'ouvrant avec son aimant sur le dormant, pour un écartement de détection de 10 à 20 millimètres, et se pose aussi bien sur une porte palière blindée que sur un châssis de fenêtre en bois ancien, à condition de trouver une surface plane de quelques centimètres.

Les détecteurs volumétriques couvrent un volume de 10 à 15 mètres de portée sur un angle de 90 à 110 degrés, posés en angle de pièce à 2,20 mètres de hauteur. Les modèles à double technologie, infrarouge et hyperfréquence, limitent les déclenchements sur un animal domestique, source fréquente de fausses alertes dans un logement occupé.

Les liaisons radio travaillent sur les bandes 868 ou 433 mégahertz, pour une portée de 100 à 300 mètres en champ libre. Les murs de refend en pierre de 40 à 60 centimètres et les planchers à poutrelles métalliques des immeubles anciens ramènent cette portée à 10 ou 20 mètres, ce qui impose un répéteur, voire une centrale placée au centre du logement plutôt que dans une pièce d'extrémité.

Une sirène intérieure délivre 100 à 110 décibels à un mètre et se place dans une circulation du logement. La pose d'une sirène extérieure sur la façade ou en cour modifie l'aspect du bâtiment et touche une partie commune, ce qui demande une autorisation de l'assemblée générale, et son bruit dans une cour fermée entre dans les règles sur les bruits de voisinage, d'où une temporisation limitée à trois minutes.

Les interfaces de pilotage à distance permettent la mise en marche et l'arrêt du système depuis un téléphone, ainsi que la consultation des images. L'occupant reçoit alors les alertes directement, sans abonnement à un centre de réception, et peut lever un doute avant d'alerter le gardien ou un voisin.

Télésurveillance et accès des agents à l'immeuble

Un système de télésurveillance reprend les organes d'une alarme et transmet les alertes à un centre de réception. Son efficacité en immeuble dépend des conditions d'accès, puisque l'agent chargé de la levée de doute doit franchir la porte du hall puis atteindre le palier. Un code d'accès communiqué au prestataire, un badge remis contre reçu ou une clé déposée chez le gardien se négocient avec le syndic, et le règlement de copropriété encadre parfois cette remise. Les éléments du système sont :

  • une centrale, qui relie les différents éléments du système de télésurveillance ;
  • des capteurs ou détecteurs, qui repèrent une intrusion et la signalent, détecteurs de mouvement, de chocs, de bris de glace, caméras vidéo ou caméras IP ;
  • une sirène intérieure, dont la temporisation se règle pour éviter une nuisance prolongée dans la cage d'escalier ;
  • un transmetteur, qui alerte le centre de réception et l'occupant dès la détection d'une intrusion ;
  • un enregistreur, qui conserve une trace de l'incident, équipement optionnel dont la durée de conservation des images reste limitée.

Vidéosurveillance des parties communes et alarmes obligatoires

La pose de caméras dans un hall, un escalier, une cour ou un local à vélos ne se décide qu'en assemblée générale des copropriétaires, avec information des occupants par une affiche visible à chaque accès. Les caméras ne filment ni la voie publique, ni la porte d'un lot en particulier, et l'enregistrement du son reste exclu. Un judas numérique posé par un occupant sur sa porte palière filme un espace commun et se limite à la visualisation ponctuelle, sans enregistrement continu.

Deux dispositifs d'alerte relèvent d'une obligation dans l'habitation. Chaque logement comporte au moins un détecteur autonome avertisseur de fumée, vissé au plafond, à distance des murs et des bouches de ventilation, sa pose incombant au propriétaire et son entretien à l'occupant. Les équipements de sécurité incendie des parties communes, blocs d'éclairage de sécurité et désenfumage de cage d'escalier, relèvent pour leur part de la copropriété et d'un entretien périodique.

Coût d'une alarme d'appartement

Un ensemble radio de base pour un appartement, centrale, deux détecteurs d'ouverture, un détecteur de mouvement et une sirène intérieure, revient à 300 ou 700 euros posé. Une installation plus complète, six à dix détecteurs, clavier déporté, transmetteur et caméra intérieure, se situe entre 800 et 2 000 euros. Un détecteur supplémentaire coûte de 30 à 120 euros, un répéteur radio de 60 à 150 euros, et le remplacement de l'ensemble des piles au lithium tous les deux à quatre ans de 60 à 150 euros.

Prix des contrats de surveillance

Un contrat de télésurveillance se facture de 15 à 50 euros par mois selon le mode de levée de doute, écoute seule ou vérification des images, et atteint 70 euros par mois avec déplacement d'un agent et maintenance du matériel. Les frais de mise en service vont de 50 à 150 euros, et l'engagement de 12 à 36 mois, avec des frais de résiliation anticipée. Le prestataire détient une autorisation administrative pour cette activité et ses agents une carte professionnelle. L'équipement d'un hall ou d'une cour par un système collectif se chiffre de 2 000 à 8 000 euros selon le nombre de caméras et la longueur des câblages, dépense répartie en charges générales.

Installateurs d'alarmes à Paris

A.C.E.T. Protection : Basée à Paris, A.C.E.T. Protection pose des systèmes de sécurité sur mesure, alarmes anti-intrusion, vidéosurveillance et détection incendie, pour les particuliers et les entreprises.

Protel Surveillance : Située à Paris, Protel Surveillance pose des alarmes et des systèmes de télésurveillance depuis plus de trente ans, avec une activité orientée vers la protection des entreprises et des hôtels en Île-de-France.

Sector Alarm : Avec son siège à Paris, Sector Alarm équipe les habitations de systèmes d'alarme et de télésurveillance, avec une réponse rapide aux intrusions et aux autres urgences.

Métiers posant aussi des alarmes à Paris

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