Récupération d'eau pluviale en Essonne

Une installation de récupération d'eau de pluie réunit une cuve, un filtre posé sur la descente de gouttière, une pompe et un réseau séparé de celui de l'eau potable. Son intérêt se mesure au volume d'eau potable qu'elle remplace chaque année et à l'énergie que la pompe consomme pour le distribuer. La cuve dure plusieurs dizaines d'années, la pompe et les filtres beaucoup moins.

étude des sols

récupération eau de pluie

Distribution de l'eau stockée

Une centrale de gestion répartit l'eau de la cuve vers les points d'usage et bascule sur le réseau public dès que le niveau descend sous un seuil bas. Sa pompe consomme de 0,3 à 0,5 kilowattheure par mètre cube distribué, dépense à retrancher de l'économie attendue sur la facture d'eau.

Effets d'une récupération d'eau à l'usage

Une installation de récupération réduit le volume d'eau pluviale rejeté aux réseaux d'évacuation et retarde l'arrivée des eaux de toiture au collecteur lors des averses soutenues. Le stockage amortit la pointe de débit, d'autant plus que la cuve n'est pas pleine au moment de l'épisode.

L'eau de pluie est une eau douce, dépourvue de calcaire, qui limite l'entartrage des résistances de lave-linge et réduit la dose de détergent nécessaire. Son emploi dispense d'adoucisseur sur les usages concernés et évite le sel de régénération qui va avec.

Volumes substitués et temps de retour

Le volume collectable se déduit de la surface de toiture en projection horizontale, de la pluviométrie annuelle et d'un coefficient de perte. Une couverture de 100 mètres carrés en tuiles sous 600 millimètres de pluie fournit environ 54 mètres cubes par an, avant déduction du débordement des périodes humides.

Le volume réellement substitué reste inférieur au volume collecté, faute de pouvoir stocker l'eau d'hiver pour l'arroser en été. Une cuve correctement dimensionnée couvre 40 à 60 % des besoins raccordés, le reste étant assuré par le réseau public.

Les chasses d'eau représentent le poste le plus régulier, de 20 à 25 litres par personne et par jour pour quatre à cinq usages d'une chasse de 3 à 6 litres. Cette consommation ne varie pas avec la saison, ce qui en fait l'usage le plus favorable au remplissage régulier de la cuve.

Le lave-linge consomme de 40 à 60 litres par cycle selon son âge et son programme, soit 8 à 12 mètres cubes par an pour quatre lavages par semaine. Un filtre à 20 microns et une vanne de coupure protègent la machine des particules fines en suspension.

L'arrosage du jardin et le lavage d'une voiture s'évaluent à part, ces besoins se concentrant sur quatre à cinq mois. Un arrosage de 15 à 20 litres par mètre carré et par semaine vide rapidement une cuve de 3 000 litres sur une surface plantée de 100 mètres carrés.

L'économie annuelle s'obtient en multipliant le volume substitué par le prix du mètre cube d'eau distribuée, assainissement compris. Un volume de 40 mètres cubes à 4 ou 6 euros le mètre cube représente de 160 à 240 euros par an, moins l'électricité de la pompe.

Le temps de retour résulte de la division du coût total posé par cette économie annuelle. Une installation de 1 000 à 2 500 euros raccordée aux chasses d'eau et au lave-linge s'amortit en six à douze ans, un simple bac d'arrosage en deux à quatre ans.

La durée de vie des composants décide du bilan réel sur la durée. Une cuve en polyéthylène rotomoulé ou en béton dépasse trente ans, une pompe de surface tient huit à douze ans et se remplace pour 300 à 700 euros, et un filtre de descente se change tous les cinq à dix ans.

Le bruit de la pompe compte dans le confort de l'installation. Une pompe de surface posée dans un local accolé à une pièce de vie émet de 60 à 70 décibels au démarrage, niveau que la pose dans un regard extérieur ou le choix d'une pompe immergée dans la cuve réduit nettement.

L'abonnement au réseau public reste dû quel que soit le volume prélevé sur la cuve, ce qui plafonne l'économie accessible. La part fixe de la facture ne diminue pas, seule la part proportionnelle au volume baisse.

Prix de la pose d'un récupérateur d'eau

Prix d'un récupérateur d'eau de pluie

Une installation complète de récupération d'eau de pluie se situe entre 1 000 et 2 500 euros. Le montant dépend du volume de la citerne, du système de filtration et du type de pompe, le terrassement représentant une part importante du total pour une cuve enterrée.

La pose dans un logement existant coûte davantage, le réseau non potable devant être créé de toutes pièces jusqu'aux points d'usage. Le passage des canalisations en apparent sous plafond de sous-sol limite ce surcoût, à la différence d'une reprise en saignée dans les cloisons.

Coût d'exploitation d'une installation

L'exploitation d'un récupérateur se chiffre en électricité de pompage et en pièces d'usure. Un foyer qui substitue 40 mètres cubes par an dépense 15 à 25 kilowattheures pour les distribuer, auxquels s'ajoutent le remplacement du filtre de descente et, une fois par décennie, celui de la pompe.

Installateurs de récupérateurs d'eau de pluie en Essonne

Maison Rault : Installée à Ollainville. Maison Rault exécute des travaux de plomberie, de chauffage et d'assainissement, avec la pose de cuves de récupération d'eau pluviale et la gestion des évacuations. Elle traite aussi les travaux de terrassement liés aux réseaux d'eau.

Joseph Émile Gauthier : Implantée à Linas. Joseph Émile Gauthier travaille en terrassement et en maçonnerie, avec la pose de cuves de récupération d'eau de pluie, la pose de cuve enterrée et la réalisation de tranchées techniques. Ses prestations comprennent aussi l'assainissement, les canalisations enterrées et la mise à niveau de terrain.

Liroy Protect Habitat : Implantée à Palaiseau. Liroy Protect Habitat assure la pose, la réparation et l'entretien de gouttières en zinc, aluminium ou PVC, avec les descentes d'eau pluviale assorties. Ses travaux comprennent aussi l'installation de pare-feuilles et des interventions sur les évacuations d'eau pluviale.

Toitures de l'Essonne : Implantée en Essonne. Toitures de l'Essonne pose et remplace des gouttières et des chéneaux, avec l'adaptation des évacuations des eaux pluviales. Ses prestations comprennent aussi l'intégration de récupérateurs d'eau de pluie connectés aux installations de toiture.

Zones couvertes

Arrondissement d'Evry : Évry-Courcouronnes Corbeil-Essonnes Vigneux-sur-Seine Viry-Châtillon Draveil Grigny Yerres Ris-Orangis Brunoy Montgeron Morsang-sur-Orge

Arrondissement de Palaiseau : Massy Savigny-sur-Orge Sainte-Geneviève-des-Bois Palaiseau Athis-Mons Brétigny-sur-Orge Les Ulis Longjumeau Gif-sur-Yvette Chilly-Mazarin Saint-Michel-sur-Orge

Entreprises posant cuves et descentes d'eau

Trouver un expert en toiture en Essonne

toiture

Trouver un plombier en Essonne

plombier nantes