Installation, remplacement, entretien de chauffe-eau dans les Hauts-de-Seine

Un chauffe-eau produit l'eau chaude sanitaire d'un logement, par accumulation dans une cuve ou au passage de l'eau. Le choix d'un appareil se joue sur la capacité, le type de résistance, la protection de la cuve contre la corrosion et la classe énergétique. Les contraintes d'emplacement, hauteur disponible, largeur de passage et solidité du mur, réduisent souvent la liste des modèles compatibles. Le remplacement d'un appareil existant suppose aussi de vérifier les entraxes de raccordement et la section du câble d'alimentation.

étude des sols

chauffe-eau

Dimensionnement de la capacité d'un ballon

La capacité d'un ballon se calcule sur le nombre d'occupants et sur les équipements desservis. Une personne seule se contente de 50 à 75 litres, un couple de 100 à 150 litres, une famille de quatre personnes demande 200 litres, et une baignoire de grand volume ou un deuxième point de douche fait passer à 250 ou 300 litres.

Le volume utile ne se confond pas avec la capacité nominale. Les fiches techniques indiquent un volume d'eau mitigée à 40 degrés, noté V40, supérieur à la capacité de la cuve puisque l'eau stockée à 60 degrés se mélange à l'eau froide, un ballon de 200 litres délivrant ainsi 280 à 320 litres de douche.

Résistance blindée, résistance stéatite et protection de cuve

Une résistance blindée plonge directement dans l'eau du ballon et s'entartre d'autant plus vite que l'eau est calcaire. Une résistance stéatite se glisse dans un fourreau émaillé qui la tient hors contact, ce qui la protège du calcaire et permet son remplacement sans vidanger la cuve, pour un surcoût de 100 à 200 euros à l'achat.

La cuve émaillée se protège de la corrosion par une anode. L'anode en magnésium se consomme et se remplace tous les cinq à dix ans selon l'agressivité de l'eau, tandis qu'une anode à courant imposé, dite ACI, reste en place et se contente d'une alimentation permanente de l'appareil.

Chauffe-eau instantané et débit spécifique

Un chauffe-eau instantané chauffe l'eau au passage, sans réserve. Le critère de choix est le débit spécifique, exprimé en litres par minute pour une élévation de température donnée, 5 litres par minute à 25 degrés d'écart pour un petit appareil de 11 kilowatts, 14 litres par minute pour un modèle de 28 kilowatts. Les versions électriques de forte puissance exigent une alimentation triphasée et un câble calculé en conséquence.

Encombrement et orientation de pose

Les dimensions conditionnent le choix autant que la capacité. Un ballon vertical de 200 litres mesure environ 1,35 mètre de haut pour 55 centimètres de diamètre et pèse plus de 230 kilogrammes en charge, ce qui interdit la fixation sur une simple cloison en plaques de plâtre. Les modèles horizontaux et multiposition servent quand la hauteur manque, au prix d'une stratification moins efficace et d'un temps de chauffe allongé.

Classe énergétique et pertes à l'arrêt

L'étiquette énergétique d'un chauffe-eau porte une classe de A à G et un profil de puisage. La donnée à comparer est la consommation d'entretien, autrement dit l'énergie dissipée par la cuve au repos, de l'ordre de 1 à 2 kilowattheures par vingt-quatre heures pour un ballon de 200 litres, valeur qui dépend de l'épaisseur de la mousse isolante.


Réglages limitant la consommation d'eau chaude

La température de consigne se fixe entre 55 et 60 degrés. Au-dessous, le risque sanitaire augmente dans l'eau stockée, au-dessus l'entartrage s'accélère et les pertes de la cuve croissent.

La longueur des canalisations entre le ballon et les points de puisage pèse sur les pertes. Un appareil placé à moins de 8 mètres de la salle de bain limite l'eau tirée en attente, un bouclage sanitaire isolé devenant nécessaire au-delà de 15 mètres.

La chauffe de nuit suppose un contacteur jour-nuit au tableau électrique et un abonnement à double tarif. Le report de la production sur les heures creuses ne réduit pas l'énergie consommée, il en abaisse le coût.

Un réducteur de pression se pose quand le réseau dépasse 3 bars, pression au-delà de laquelle le groupe de sécurité goutte en permanence et la consommation grimpe. Un adoucisseur se justifie sur une eau titrant plus de 25 degrés français, l'entartrage de la résistance faisant perdre plusieurs points de rendement par an.

Prix des chauffe-eau

Un ballon électrique de 50 litres à résistance stéatite vaut environ 360 euros. Les petites capacités se posent sous évier ou en appoint de point de puisage éloigné.

Un ballon vertical ou horizontal de 150 litres démarre à 120 euros pour une résistance blindée d'entrée de gamme, et un modèle de 300 litres atteint 875 euros. L'écart tient au type de résistance, à la protection de cuve et à l'épaisseur de l'isolant.

Un chauffe-eau blindé de 50 à 200 litres se situe entre 250 et 450 euros. Le volume et la finition de la cuve expliquent cette fourchette.

Un chauffe-eau instantané sans réserve coûte de 180 à 250 euros. Le prix suit la puissance de chauffe et le nombre de points de puisage desservis.

La pose ajoute de 300 à 600 euros à l'appareil, davantage lorsque le support, l'alimentation électrique ou l'évacuation sont à reprendre.

Consommation d'un chauffe-eau

La production d'eau chaude sanitaire représente environ un tiers de la consommation énergétique d'un logement, le chauffage des pièces occupant la plus grande part du reste. L'électricité alimente la majorité des appareils installés.

Un ballon électrique de 200 litres consomme de 1 800 à 2 500 kilowattheures par an pour quatre personnes. La résistance appelle 1 200 à 2 400 watts et la remontée complète en température demande cinq à six heures.

Le gaz abaisse la consommation d'énergie d'environ 30 pour cent par rapport à une résistance électrique, et un chauffe-eau solaire individuel couvre jusqu'à la moitié des besoins annuels avec 3 à 5 mètres carrés de capteurs. Un ballon thermodynamique divise la consommation électrique par trois environ.

Spécialistes du chauffe-eau dans les Hauts-de-Seine

PLOMBIER ALEXANDRE : Implantée à Saint-Cloud, PLOMBIER ALEXANDRE assure l'entretien, le remplacement et l'installation de chauffe-eau. Son activité porte aussi sur les chaudières gaz ou fioul, avec des prestations de dépannage en plomberie.

Artisan André : Basée à Boulogne-Billancourt, Artisan André installe, répare et entretient des chauffe-eau à gaz et des ballons d'eau chaude. L'entreprise traite également les canalisations, les sanitaires et les interventions de plomberie générale.

Atelier Albert : Présent à Courbevoie, ce plombier travaille sur la production et la distribution d'eau chaude sanitaire. Ses interventions couvrent les chauffe-eau électriques, les chauffe-eau gaz instantanés et les systèmes à accumulation.

A2B Chauffe Eau : Installée à Boulogne-Billancourt, A2B Chauffe Eau pose des chaudières, répare des ballons d'eau chaude et entretient des chauffe-eau. Son champ comprend aussi les chauffe-eau horizontaux, les chauffe-bains et les équipements de chauffage sanitaire.

Plombier de l'Ouest Parisien : Basée à Nanterre, Plombier de l'Ouest Parisien installe des chauffe-eau électriques, sous évier, sur évier et multiposition. L'entreprise assure aussi le dépannage plomberie et travaille sur différents équipements sanitaires.

Emplacement disponible pour le référencement d'une entreprise du département.

Zones couvertes

Arrondissement de Boulogne-Billancourt : Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon

Arrondissement de Nanterre : Nanterre, Asnières-sur-Seine, Colombes, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Clichy

Arrondissement d'Antony : Antony, Clamart, Montrouge