Installation et entretien de ventilation dans les Hauts-de-Seine
La ventilation mécanique contrôlée renouvelle l'air d'un logement en permanence et évacue l'humidité produite par les occupants. Les équipements se distinguent par le mode de régulation des débits, par la consommation du moteur et, en double flux, par le rendement de l'échangeur. Les débits à extraire sont fixés par pièce, ce qui conditionne le choix du caisson et le diamètre des gaines. Le niveau sonore mesuré en bouche et la classe des filtres complètent les critères de sélection.


Les débits d'extraction se déterminent par le nombre de pièces principales du logement. Une cuisine séparée demande 45 mètres cubes par heure en débit réduit et 135 mètres cubes en pointe pour un cinq pièces, une salle de bains 15 à 30 mètres cubes, un cabinet d'aisances 15 à 30 mètres cubes. Le caisson se choisit avec une réserve de pression disponible suffisante pour les pertes de charge du réseau, lues sur la courbe débit-pression du constructeur.
Régulation autoréglable, hygroréglable A et hygroréglable B
Un système autoréglable maintient le même débit quelle que soit l'occupation, ce qui extrait aussi de l'air déjà sec en période de faible usage. Un système hygroréglable de type A fait varier la section des bouches d'extraction selon l'humidité relative, de 10 à 45 mètres cubes par heure pour une salle de bains. Un système de type B ajoute des entrées d'air hygroréglables en menuiserie, ce qui module aussi le débit entrant. Les bouches et les entrées d'air d'un même ensemble forment un couple défini par un avis technique, et ne se remplacent pas séparément.
Rendement de l'échangeur en double flux
Un échangeur à plaques à contre-courant récupère 85 à 92 pour cent de la chaleur sensible de l'air extrait, un échangeur à flux croisés 60 à 75 pour cent, un échangeur rotatif 75 à 85 pour cent avec en outre un transfert partiel d'humidité. Le rendement affiché se mesure sur un point d'essai normalisé et baisse quand les débits s'écartent de la valeur nominale. Une batterie de préchauffage électrique ou un puits canadien protège l'échangeur du givre par températures négatives.
Consommation électrique du moteur
Un moteur asynchrone classique absorbe 50 à 90 watts pour un logement courant, un moteur à courant continu sans balais 10 à 25 watts pour le même débit. L'écart représente 300 à 600 kilowattheures par an sur un fonctionnement continu, ce qui place la puissance absorbée au premier rang des critères de comparaison entre deux caissons de débit équivalent. Une installation double flux cumule deux ventilateurs, donc une consommation plus élevée que celle d'un simple flux.
Acoustique et filtration
Le niveau de pression acoustique visé est de 30 décibels dans les pièces de service et de 25 décibels dans les pièces principales. Un caisson suspendu par des sangles ou des silentblocs, un piège à son sur les premiers mètres de gaine et des longueurs droites avant les bouches contiennent le bruit de l'installation. Les filtres d'une double flux se classent de ISO Coarse pour la protection de l'échangeur à ePM1 pour la filtration des particules fines, et se remplacent une à deux fois par an.
Ventilation mécanique répartie
Une ventilation mécanique répartie emploie un aérateur autonome par pièce humide, traversant le mur ou le coffre de volet, sans réseau de gaines. La solution convient à un appartement sans combles ni faux plafond et se pose pièce par pièce, au prix d'un niveau sonore plus proche de l'occupant et d'une consommation cumulée de plusieurs petits moteurs. Les modèles réversibles à récupération alternent extraction et insufflation sur un accumulateur céramique, avec un rendement de 70 à 85 pour cent.
Prix d'une VMC selon le type de régulation
Une VMC simple flux autoréglable revient entre 500 et 1 000 euros fourniture et pose comprises. Une VMC simple flux hygroréglable se situe entre 1 100 et 2 400 euros, l'écart venant des bouches et des entrées d'air sous avis technique. Une VMC double flux représente 2 300 à 4 600 euros, et dépasse 7 000 euros sur les versions thermodynamiques ou à réseau étendu.
La pose en rénovation fait monter le total jusqu'à 8 000 euros lorsqu'il faut créer des percements, descendre des gaines dans des gaines techniques existantes ou reprendre les menuiseries pour y usiner des entrées d'air. L'entretien courant, nettoyage des bouches et remplacement des filtres, se chiffre de 100 à 200 euros par an.
Sélection d'entreprises de ventilation dans les Hauts-de-Seine
Avenence : Implantée à Clamart, Avenence vend, installe et entretient des systèmes de ventilation. Elle assure aussi le nettoyage et la maintenance de VMC, avec une activité centrée sur les équipements de ventilation.
AIR VENTIL 92 : Implantée à Colombes, AIR VENTIL 92 étudie, commercialise et installe des équipements thermiques, aérauliques, hydrauliques et frigorifiques. Son activité couvre des opérations de chauffage, de climatisation et de ventilation.
SOCIETE DE CLIMATISATION VENTILATION ET DESENFUMAGE : Implantée à Levallois-Perret, SOCIETE DE CLIMATISATION VENTILATION ET DESENFUMAGE exécute des travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation. Son activité porte aussi sur la climatisation, la ventilation et le désenfumage.
Emplacement disponible pour le référencement d'une entreprise du département.Zones couvertes
Arrondissement de Boulogne-Billancourt : Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon
Arrondissement de Nanterre : Nanterre, Asnières-sur-Seine, Colombes, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Clichy
Arrondissement d'Antony : Antony, Clamart, Montrouge
Métiers posant une ventilation mécanique
Climaticien dans les Hauts-de-Seine
Frigoriste
Menuisier pour l'usinage des entrées d'air
Chauffagiste dans les Hauts-de-Seine
Électricien dans les Hauts-de-Seine