Charpentiers et couvreurs des Hauts-de-Seine
Une toiture réunit deux ouvrages dont les caractéristiques se choisissent ensemble, la charpente qui porte et la couverture qui protège. Le procédé de charpente fixe les portées franchissables et la hauteur libre sous comble, le matériau de couverture fixe la pente, le poids et la durée de service. Le dimensionnement des pièces de bois et des fixations se calcule sur la charge de la couverture, sur la neige et sur l'exposition au vent. Les écarts de performance entre deux solutions se mesurent en durée de service, de vingt ans pour certaines plaques à plus d'un siècle pour une ardoise ou un zinc de forte épaisseur.


Renforcement d'une charpente existante
Le renforcement d'une charpente porte sur les pièces dont la section ne suffit plus, soit par attaque d'insectes ou de champignons, soit par surcharge après changement de couverture. Le remplacement d'un chevron, le moisage d'un arbalétrier par deux pièces jumelées ou l'ajout d'une panne intermédiaire réduisent la portée libre et rétablissent la capacité portante.
Procédés de charpente et portées admissibles
Trois procédés se partagent la charpente bois, chacun avec une plage de portées et une hauteur sous comble propres. Le choix se fait sur la portée à franchir sans appui et sur l'usage prévu du volume sous toiture.
- La charpente traditionnelle aligne des fermes en bois massif de forte section, espacées de 3 à 4,50 mètres et reliées par des pannes. Les portées courantes atteignent 12 mètres, et l'entrait retroussé dégage un comble aménageable.
- La charpente industrielle en fermettes emploie des bois de 36 millimètres d'épaisseur assemblés par connecteurs à dents, espacés de 60 centimètres. Son poids réduit, de l'ordre de 15 kilogrammes par mètre carré, et son coût bas s'accompagnent d'un comble encombré par les diagonales.
- La charpente en lamellé-collé assemble des lamelles de 33 à 45 millimètres sous presse, ce qui porte les portées de 20 à 40 mètres sans appui intermédiaire et autorise des poutres courbes.
Critères de choix d'une couverture
Le matériau de couverture se compare sur quatre points, le poids au mètre carré que la charpente doit reprendre, la durée de service, le coût au mètre carré posé et les règles d'urbanisme applicables à la commune. Un changement de matériau sur un bâtiment existant demande de vérifier la capacité de la charpente avant la commande.
Toiture végétalisée extensive
Une toiture végétalisée extensive se compose d'une étanchéité anti-racines, d'une couche drainante, d'un substrat de 6 à 15 centimètres et de plantes de type sedum. Son poids à saturation en eau va de 80 à 180 kilogrammes par mètre carré, charge qui impose un support en béton ou une charpente calculée pour cette surcharge.
Tuile de terre cuite et de béton
La tuile reste le matériau le plus employé en couverture de maison. Une tuile en terre cuite tient cinquante à cent ans et conserve sa teinte, une tuile en béton coûte moins cher, pèse quelques kilogrammes de plus au mètre carré et se décolore en surface au fil des années.
Ardoise naturelle et fibre-ciment
L'ardoise naturelle, schiste fendu en plaques de 3,5 à 5 millimètres, dépasse souvent cent ans de durée de service et résiste au gel comme au feu. L'ardoise en fibre-ciment, moulée et teintée, pèse moins, coûte deux à trois fois moins cher et tient de trente à cinquante ans.
Couverture métallique en zinc ou en cuivre
Le zinc posé à joint debout, en feuilles de 0,65 à 0,80 millimètre d'épaisseur, pèse 5 à 6 kilogrammes par mètre carré et accepte des pentes très faibles. Le cuivre, plus coûteux, dépasse cent ans de durée de service et se patine en vert, tandis que le plomb reste réservé aux raccords et aux ouvrages de forme complexe.
Prix d'une toiture selon le matériau retenu
Le prix d'une toiture se compte au mètre carré de rampant, pose comprise. Une couverture en tuiles mécaniques se situe entre 60 et 120 euros le mètre carré, une couverture en ardoise naturelle entre 100 et 160 euros, un zinc à joint debout entre 120 et 200 euros. Sur une maison de 100 mètres carrés, le total se situe entre 8 000 et 16 000 euros, et augmente nettement lorsque la charpente, l'isolation des rampants ou la zinguerie sont reprises dans le même chantier.
Sélection d'entreprises de toiture dans les Hauts-de-Seine
GM Charpente : Établie à Asnières-sur-Seine, GM Charpente travaille sur les toitures en zinc, ardoise, plomb, cuivre et tuile. Son activité comprend aussi les interventions d'urgence en cas de fuite de toiture et les travaux de couverture.
Les Toitures Françaises : Basée à Nanterre, Les Toitures Françaises réalise des travaux de couverture, de charpente et d'isolation. Son offre couvre également la rénovation de l'habitat et le réaménagement.
King Toiture 92 : Domiciliée à Suresnes, King Toiture 92 travaille sur les toitures. Son activité comprend aussi les travaux de charpente, en neuf comme en rénovation.
Neo Toit : Installée à Suresnes, Neo Toit réalise des travaux de charpente pour des constructions neuves et des projets de rénovation. Son offre porte sur différents types de charpentes, avec une équipe de professionnels qualifiés affectée à ces interventions.
Les Toitures De France : Implantée à Garches, Les Toitures De France assure des travaux de charpente et des traitements curatifs de charpente. Son activité porte sur des projets de construction ou de rénovation dans le département.
Emplacement disponible pour le référencement d'une entreprise du département.Zones couvertes
Arrondissement de Boulogne-Billancourt : Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon
Arrondissement de Nanterre : Nanterre, Asnières-sur-Seine, Colombes, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Clichy
Arrondissement d'Antony : Antony, Clamart, Montrouge
Conception d'un projet de charpente et de couverture
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