Abri et sécurité de piscine en Essonne

Un abri de piscine remplit trois fonctions à la fois, la fermeture de l'accès au bassin, la propreté de l'eau et la réduction des pertes de chaleur. Son intérêt se mesure sur une saison complète, en eau d'appoint économisée, en produits de traitement consommés et en nombre de semaines de baignade gagnées. Les matériaux employés, profilés aluminium et remplissages plastiques ou verriers, ont des durées de vie très inégales.

étude des sols

abri piscine

Abris de bassin et dépenses d'exploitation

Un bassin découvert perd 3 à 5 millimètres d'eau par jour en été par évaporation, soit 0,5 à 0,7 mètre cube d'eau d'appoint par mètre carré de plan d'eau sur une saison de cinq mois. La fermeture du bassin supprime la plus grande part de cette perte et limite dans le même temps la destruction du chlore par le rayonnement, ce qui réduit la consommation de produits de traitement.

Abris bas et gain thermique

Un abri bas se tient sous 1 mètre de hauteur et laisse le bassin visible depuis le jardin. Sa faible prise au vent lui donne une tenue mécanique supérieure à celle des structures hautes et réduit les efforts sur les scellements.

Le volume d'air emprisonné sous un abri bas reste réduit, ce qui fait monter la température de l'eau de 5 à 10 degrés par rapport à un bassin découvert selon l'ensoleillement. La condensation se dépose alors sur la face intérieure des parois et demande des grilles d'aération basses pour éviter le développement d'algues sur la ligne d'eau.

La baignade reste possible sous un abri bas, mais la sortie du bassin oblige à ouvrir les modules, ce qui réduit l'usage par temps froid. Le confort sous ce type de structure tient surtout à la hauteur libre au-dessus de l'eau, de 50 à 90 centimètres selon le modèle.

Abris mi-hauts et hauts à l'usage

Un abri mi-haut ou haut crée un volume praticable autour du bassin et laisse la plage utilisable par temps de pluie. Le volume d'air plus important met plus de temps à se réchauffer, d'où un gain thermique de 3 à 6 degrés seulement sans apport de chaleur complémentaire.

Le bruit perçu sous un abri haut dépend du remplissage. Une averse sur une plaque de polycarbonate alvéolaire de 8 millimètres produit un niveau sonore gênant, que le passage à 16 millimètres ou au verre trempé réduit nettement.

Les abris hauts télescopiques se composent de modules qui s'emboîtent pour dégager le bassin. Les chariots et les galets de roulement constituent la pièce d'usure de ces structures, avec un remplacement attendu au bout de cinq à dix ans de manœuvres régulières.

Durée de vie des composants d'un abri

Les profilés en aluminium laqué ou anodisé tiennent vingt-cinq à trente ans sans corrosion perforante, le laquage perdant sa brillance avant de perdre sa fonction protectrice. Leur fin de vie se règle en filière de recyclage des métaux, l'aluminium se refondant sans perte de qualité.

Le polycarbonate alvéolaire jaunit et se voile sous l'effet des ultraviolets, avec une durée de service de dix à quinze ans pour une plaque traitée en face extérieure. Les garanties des fabricants portent généralement sur dix ans contre la perte de transmission lumineuse.

Le verre trempé de 4 ou 6 millimètres ne vieillit pas optiquement et reste en place aussi longtemps que la structure. Son poids impose des profilés plus forts et une motorisation dimensionnée en conséquence.

Les joints d'étanchéité en élastomère et les brosses de bas de module s'écrasent et se durcissent au bout de huit à douze ans. Leur remplacement se fait au mètre linéaire et conditionne l'étanchéité à l'eau de ruissellement comme la tenue aux insectes.

Les rails de roulement scellés dans la plage se détériorent par leurs fixations avant de se détériorer eux-mêmes. Un nettoyage annuel des gorges évite le travail des chariots sur un lit de gravier, premier facteur d'usure prématurée du système.

Motorisation et consommation électrique

La motorisation d'un abri entraîne les modules par chaîne, par crémaillère ou par courroie, avec un moteur de 200 à 600 watts selon la masse déplacée. La consommation reste négligeable sur une saison, quelques kilowattheures, le poste électrique du bassin se concentrant sur la pompe de filtration.

La durée de vie d'une motorisation se compte en cycles d'ouverture et de fermeture, de l'ordre de dix à quinze mille manœuvres pour une transmission courante. Les pièces d'usure sont la chaîne, les galets et le capteur de fin de course, remplaçables sans démontage de la structure.

Nettoyage courant de l'abri

Le nettoyage de la structure se fait une à deux fois par an, à l'eau savonneuse et à la raclette souple, sans solvant ni produit abrasif qui raient le polycarbonate. Les alvéoles bouchées par les poussières et les mousses assombrissent le remplissage et accélèrent son vieillissement.

Le contrôle du serrage des boulons et de l'état des chariots suit un rythme annuel, ramené à six mois sur les sites exposés au vent. Un module qui force à la manœuvre indique un rail encrassé ou un galet grippé, pièce dont le remplacement immédiat évite la déformation des profilés.

Sécurisation durable du bassin

Dispositifs de protection du bassin

Quatre familles de dispositifs ferment l'accès à un bassin, la barrière, l'alarme, l'abri et la couverture de sécurité. Leur efficacité dans le temps dépend de leur maintien en état, un portillon dont le ressort faiblit, une alarme dont la pile se vide ou une sangle de couverture détendue annulant la protection attendue. Les dispositifs portés, bracelets et colliers de détection d'immersion, complètent parfois cet ensemble.

Tenue dans le temps des barrières et des alarmes

Une alarme périmétrique à faisceaux surveille la plage du bassin et signale le franchissement de la zone protégée. Ses piles se remplacent une à deux fois par an et ses lentilles se nettoient au chiffon sec, faute de quoi la portée des faisceaux diminue.

Une barrière de protection limite l'accès direct au bassin et se vérifie par ses ancrages. Les panneaux en aluminium thermolaqué durent vingt ans et plus, les filets tendus sur piquets perdant leur raideur au bout de six à dix saisons de montage et de démontage.

Une clôture périphérique délimite l'espace de baignade sur tout son contour. Son bois demande un traitement régulier, alors qu'un remplissage en aluminium ou en composite se lave à l'eau et ne réclame aucune reprise de finition.

Couverture et bâche d'hivernage

Une bâche d'hivernage opaque et tendue sur sangles empêche les feuilles et les poussières d'atteindre l'eau et bloque la photosynthèse des algues pendant la période d'arrêt. Une toile en polyéthylène tissé enduit dure six à dix ans, les œillets et les sangles constituant les points qui lâchent les premiers.

Exigences normalisées des équipements de sécurité

Un bassin enterré non clos à usage individuel ou collectif reçoit un dispositif de sécurité destiné à empêcher l'accès des jeunes enfants au plan d'eau. L'obligation porte sur le résultat, chacun des quatre dispositifs admis pouvant la remplir seul.

Les normes de la série NF P90 fixent les exigences propres à chaque dispositif, NF P90-306 pour les barrières, NF P90-307 pour les alarmes, NF P90-308 pour les couvertures et NF P90-309 pour les abris. Un abri conforme doit résister aux charges de neige et de vent de son implantation et rester verrouillable.

La conformité se conserve par l'entretien autant qu'elle s'obtient à la pose. Un verrouillage qui ne s'enclenche plus, un rail déformé ou une plaque fendue font sortir l'abri du domaine couvert par sa déclaration de conformité.

Coût d'un abri et coût d'exploitation

Un abri de piscine bas se situe entre 3 000 et 8 000 euros, un abri mi-haut entre 7 000 et 15 000 euros, un abri haut dépassant 15 000 euros et atteignant plus de 30 000 euros selon les finitions. Les économies d'eau d'appoint, de produits de traitement et de chauffage se comptent chaque saison en regard de ce montant.

Un abri bas posé revient de 2 000 à 15 000 euros selon les dimensions, l'épaisseur des plaques et le mode d'ouverture. Le renouvellement des remplissages au bout de dix à quinze ans représente 25 à 40 % du prix d'origine.

Un abri haut posé se situe entre 5 000 et 40 000 euros. Les postes d'entretien à prévoir sur dix ans comprennent un jeu de chariots et de galets, de 300 à 800 euros, et la reprise des joints de bas de module.

Sélection d'installateurs d'abris de piscine en Essonne

ESSONNE PISCINE ET SPA : Implantée à La Ville-du-Bois, ESSONNE PISCINE ET SPA exerce la fabrication et la vente en gros de matériel de piscine. Son activité comprend aussi la construction de piscines en béton armé, la rénovation de bassin, la pose de liner et la fourniture d'équipements liés au spa.

Piscines Ibiza La Ville du Bois : Installée à La Ville-du-Bois, Piscines Ibiza La Ville du Bois cette enseigne de pisciniste construit et installe des piscines coque. Elle traite également des demandes portant sur la piscine, le spa et l'abri, avec un point de vente consacré aux projets de bassin et d'équipement.

Piscine Parisienne / Extérieur Parisien : Basée à Draveil, Piscine Parisienne / Extérieur Parisien installe des piscines coques polyester fabriquées en France. Elle travaille sur plusieurs communes de l'Essonne et suit les projets de bassin avec les raccordements, la filtration et la mise en service.

Alliance Piscines Évry : Implantée à Évry-Courcouronnes, Alliance Piscines Évry cette agence suit les projets de piscine coque polyester. Elle traite la conception, la réalisation et les équipements associés, avec une offre tournée vers l'installation de bassins et leurs accessoires de sécurité.

Zones couvertes

Arrondissement d'Evry : Évry-Courcouronnes Corbeil-Essonnes Vigneux-sur-Seine Viry-Châtillon Draveil Grigny Yerres Ris-Orangis Brunoy Montgeron Morsang-sur-Orge

Arrondissement de Palaiseau : Massy Savigny-sur-Orge Sainte-Geneviève-des-Bois Palaiseau Athis-Mons Brétigny-sur-Orge Les Ulis Longjumeau Gif-sur-Yvette Chilly-Mazarin Saint-Michel-sur-Orge

Métiers intervenant sur les structures d'abri de piscine

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